Tu vois, je crois que... cette lutte de tous les jours, elle repose sur l'amour. Pas sur l'ambition, le besoin d'avoir, de posséder, mais sur l'amour... Pas l'amour de soi, non plus. Ça, c'est le malheur, c'est-ce qui nous fait tourner en rond. Non ! sur l'amour des autres, l'amour de la vie. Quand tu aimes, tu es sauvée.
Restons amants des impatiences Restons amants des corps-à-corps Des peaux qui savent où se trouver Là sont les c½urs qui battent encore L'un à l'autre mêlés